L'informatique appliquée à l'histoire | La quête du futur en histoire

Archive for novembre 2009

nov/09

30

Le cadeau du jour…..!

Avis aux intéressés…

Je tenais à vous faire part d’une petite découverte, c’est à dire le site Giveaway of the day. Il s’agit d’un site en français, qui à chaque jour, offre un logiciel gratuit quelconque. Donc à chaque journée vous pouvez télécharger GRATUITEMENT un logiciel. C’est très intéressant! Toutefois, le but de ce site est d’offrir des versions antérieurs d’un logiciel, ce qui vous permet de l’utiliser, et d’éventuellement finir par acheter une mise à jour du programme en question. En revanche si vous ne désiré pas acheter la mise à jour, vous pouvez toujours utiliser la vieille version offerte par le site Giveaway of the day.

En souhaitant que cela fasse le bonheur de certains.

Patrick

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nov/09

29

Wikipédia, l’arbre perdrait-il ses racines?

Felipe Ortega de l’Université Rey Juan Carlos de Madrid peut se vanter d’avoir fait couler beaucoup d’encre dans divers journaux et revues après la publication de sa recherche sur le géant Wikipédia. Plus près de chez nous, les sites Cyberpresse.ca et MSN Vidéo nous montrent bien les conclusions et l’impact de cet article.

La conclusion la plus alarmante est que dans les trois premiers de 2009, la version anglophone a perdu près de 49 000 collaborateurs. Cette perte de collaborateurs étant tout de même dix fois supérieure à celle durant la même période en 2008. Aussi, Wikipédia connait une baisse de nouveaux utilisateurs, mais, malgré tout, le nombre de visiteurs semble rester stable. Enfin, il affirme que « Si la tendance négative est maintenue pendant trop longtemps, par exemple un ou deux ans, le projet pourrait éventuellement arriver dans une phase problématique ».

Bien entendu, Wikipédia c’est empressé de commenter les conclusions de l’étude de M. Ortega. Tout d’abord, le site ne voit rien d’alarmant à ce qu’il y ait des départs de collaborateurs car de nouveaux viennent prendre le relais ce qui fait en sorte que le site continu de progresser. Aussi, les deux partis n’ont pas la même définition de ce qu’est un collaborateur. Ortega y voit chaque personne qui participe à la formule Wiki, tandis que chez Wikipédia, on se limite à ceux qui ont un minimum de 5 participations. Pour ce qui est de la santé de la populaire encyclopédie virtuelle, le site UrlFan place encore Wikipédia en tête des sites les plus influents du web.

Qui croire, l’optimisme de Wikipédia ou la théorie du crash d’Ortega? Est-ce possible de croire que Wikipédia est arrivé au somment de sa gloire et que dans un avenir proche (en temps réel et non en temps technologique) la populaire encyclopédie participative sera rangée au rang des anciens influents de ce monde? Est-ce possible de croire que la baisse de collaborateurs est occasionnée par un manque d’informations moins importantes? Je crois sincèrement qu’une part importante de la réponse se trouve dans l’assertion qu’un nombre important de visiteurs continus de questionner fréquemment cette encyclopédie à la portée de tous, de l’étudiant au secondaire jusqu’au professeur universitaire.

Jonathan

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nov/09

28

Le musée virtuel de la Nouvelle-France

Le musée virtuel de la Nouvelle-France (MVNF) est la première initiative du Musée canadien des civilisations de devenir un participant actif du réseau Internet. En effet, c’est le premier milieu virtuel qui est complètement consacré à la Nouvelle-France. Ce musée a comme but d’être un carrefour de recherche, d’éducation, d’information et de diverstissement. La mise en oeuvre de ce projet s’appuie sur un réseau important de partenaires tels que des agences gouvernementales, des centres d’études , d’archives, d’expositions ainsi que des musées et universités.  Une contribution internationale de partenaires assure la sauvegarde et la diffusion de nombreux éléments de l’histoire de la Nouvelle-France.

Le MVNF est un projet de grande ampleur qui présente plus de 17 liens vers des pages webs qui explorent plusieurs thématiques de la Nouvelle-France. Le contenu du MVNF examine les explorateurs, les personnages importants, la généalogie, la population, la vie quotidienne, l’éducation et la cartographie de l’époque. Chaque page web a une façon unique de présenter son information.  Voici quelques exemples de la présentation du contenu. Le lien de Généalogie nous dirige vers le projet « Nos Ancêtres d’origine européenne » où une recherche dans plusieurs banques de données peut être effectuée pour repérer des actes notariales et registres divers. Une copie ou parfois une retranscription des documents peut être achetée. Le lien Éducation présente l’histoire de l’éducation des enfants en Nouvelle-France par des blocs de textes et des images. Il y a aussi une section Cartographie qui rassemble un corpus intéressant de carte géographiques.

Le MVNF se dit à l’intention d’un public spécialisé, tel que des insititutions d’enseignement, des bibliothèques et des musées ayant un caractère pédagogique, technique et scientifique. Malgré cette auto-définition, selon moi, le site web est plutôt conçu pour le public général, et surtout pas à des fins de recherche.  L’information, souvent disposé en bloc de textes avec images, est plus comme une narration de l’histoire et presque toujours sans aucune mention des sources qui ont été utilisées. De plus, certaines des activités pédagogiques sont inactuelles et renseignent peu les visiteurs. Par exemple, le volet Aventures Jeunesse du site présente un casse-tête d’une mappe monde de l’époque. L’activité est intéractive, mais suite à la complétion du casse-tête, le site ne révèle aucune information par rapport à la source. On peut se demander quel était le but de cette activité? Il y a un manque de concordance entre le niveau de l’interactivité et la transmission de l’information.

La plus grande lacune de ce site est le manque de cohérence entre les différents volets. D’une part, l’esthétique des pages web est démodé; l’utilisation des chérubs comme en-tête démontre bien qu’une mise à jour est obligatoire. En effet, la plupart des volets, notamment celui des Premières Nations, des Collections, des Aventures Jeunesse, n’ont pas subit de mise à jour depuis dix ans.  D’autre part, une unification du style des pages web, une réorganisation des volets et une revisitation de la transmission de l’information (intensification de l’interactivité) serait probablement très profitable pour que le contenu soit plus accessible et éducatif pour ses visiteurs.

Le MVNF possède une mine d’or d’information sur son site web, mais malheureusement, son organisation et sa diffusion met difficilement en valeur le patrimoine historique des deux premiers siècles du Canada Français.

Maryse Cyr

Adresse :  Le musée virtuel de la Nouvelle-France

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Ouvert depuis 1993, le United States Holocaust Memorial Museum de Washington D.C. présente sur son site Web des données complètes et diversifiées sur l’Holocauste, mais également sur la prévention actuelle des génocides. L’organisme qualifie lui-même son site de « world’s leading online authority on the Holocaust »… L’information de l’Encyclopédie de la Shoah est présentée dans une douzaine de langues, dont le français. Cependant, ce ne sont pas toutes les pages du site qui sont traduites. On compte sur le site plus d’une soixantaine d’expositions virtuelles regroupées par thématiques : camps, propagande, etc. Il est facile de s’y retrouver grâce aux résumés présentés pour chacune des expositions. Ces dernières sont aisément accessibles à toutes les clientèles. On compte d’ailleurs une vaste section comptant de nombreuses ressources pour les enseignants et étudiants. Le United States Holocaust Memorial Museum diffuse également des documents audiovisuels (films d’archives, témoignages de survivants, documentaires, etc.) sur son canal YouTube. L’interface du site est sobre et simple d’utilisation.

La section qui s’adresse davantage aux historiens est bien entendu la portion recherche du site. On y retrouve des archives accessibles en ligne contenant notamment un catalogue de photographies ainsi qu’un projet d’histoire orale des survivants. Le United States Holocaust Memorial Museum prête également des artéfacts de ses archives. La demande doit cependant être soumise neuf mois à l’avance. Il est également possible d’écouter de musique de l’époque sur le site. L’installation de Real Player est toutefois nécessaire.

Bref, il s’agit ici d’un court éventail de toutes les ressources présentes sur le site. Il est impressionnant de constater la quantité de données disponibles et accessibles par le Web. L’interface du site principal gagnerait peut-être à être améliorée au point de vue des couleurs. Ceci ne nuit toutefois pas à la navigation qui demeure fonctionnelle. L’ajout d’un fil d’Ariane à l’intérieur du site principal serait toutefois intéressant, mais il s’agit ici de quelques défauts mineurs. Après tout, il n’est peut-être pas prétentieux pour le United States Holocaust Memorial Museum d’affirmer qu’il est le leader mondial en la matière.

Adresse : http://www.ushmm.org/

Julie

nov/09

28

L’Égypte en 3D

Au début de la session, Léon avait évoqué le site de Michel Guay sur l’Égypte pharaonique. Je tiens alors à vous ramener 5000 ans en arrière, afin de vous faire découvrir l’Égypte sous un autre angle. Le site Égypte Éternelle représente une source incroyable en ce qui concerne l’histoire de l’Égypte pharaonique. M. Guay propose plusieurs ressources qui permettent de faire un survol de toutes les sphères de la société de cette civilisation. Que ce soit par les bandes dessinées, des textes, des suggestions de livres, des diaporamas ou même des modèles 3 dimensions, il propose plusieurs moyens d’exploration. De plus, son site utilise des engins de recherches, ce qui permet, par exemple, de recherche le nom d’une divinité comme Isis, et de tomber directement sur une fiche desciptive, contenant son nom en hiéroglyphes, sa transcription courante, ses liens avec les autres divinités et une descritption de ses fonctions. Le site présente aussi des petits jeux interatifs, ce qui permet à l’utilisateur d’en apprendre davantage tout en jouant.

Cependant, ce qui m’intéresse le plus, c’est surtout la section sur les modèles 3D. Avec les années, Michel Guay est parvenu à reproduire plusieurs sites ancestaux avec la modélisation 3D. Même s’il s’agit de vidéo, il est possible de faire le tour de 15 endroits et objets, passant d’un coffret de toilette au complexe funéraire de Giseh. La modélisation est monochrome (de couleur or), mais elle permet tout de même d’avoir un aperçu du site en question. Ayant eu la chance d’avoir M. Guay comme professeur, il nous avait montré, dans le cadre du cours sur l’Égypte pharaonique, un modèle où il était possible de circuler sur le site, à l’image d’un jeu vidéo. Il utilisait alors l’engine de modélisation Unreal.

Lorsqu’on visite le site, il est très intéressant de constater que l’auteur y a introduit une section sur lui-même, ce qui permet de juger plus facilement de la pertinence, mais surtout du sérieux de l’information émise sur son site. Comme il le mentionne si bien, «dans un contexte où le web est ouvert à tous, il n’est pas toujours facile, de prime abord, de discrimer entre les divers types de contenu».  Toutefois, l’esthétique du site laisse à désirer, sans oublier que celui-ci est constament en construction ce qui ne nous permet pas de consulter toutes les onglets du site.

Je considère qu’il s’agit d’un bel exemple de croisement entre le monde informatique et celui de l’histoire, où la diffusion se facilite, tout autant que son accès.

 

Patrick

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nov/09

28

Environmental History Resources

Environmental history resources est un site maintenu en activité par le Dr. Jan Oosthoek, spécialiste de l’histoire environnementale et membre du département d’histoire de l’Université d’Édimbourg en Écosse. Ce site est la continuation du projet Oosthoek’s Environmental History Homesite hébergé par l’Université de Stirling entre 1999 et 2005. Le site a subi une restructuration en mars 2008 afin de lui donner une apparence plus contemporaine et de respecter les nouveaux standards du web.

Le site présente l’histoire environnementale comme une des clés du débat environnemental présent au sein la société en ce début de 21ème siècle. Cette branche de l’histoire offre une perspective à long terme des changements environnementaux et des rapports entre l’homme et son milieu. Environmental history resources explore comment les changements environnementaux ont influencé le développement des sociétés humaines.  Le site met l’emphase sur l’Europe, plus précisément le bassin de la mer du Nord, mais tente aussi de faire des liens avec le reste du monde. Un vaste éventail de sujets est abordé : la santé publique, conservation et préservation de la nature, les émissions de fumée, pollution de l’eau et de l’air, les règlements municipaux et les interactions historiques entre culture et nature.

Le site contient six sections principales. La première, Bibliography, contient diverses bibliographies concernant plusieurs sujets et nous propose aussi des liens vers quatre autres sites bibliographiques touchant l’histoire de l’environnement, dont certains possèdent une base de données. Ensuite, la section Essays présente une série d’une douzaine d’articles et d’essais sur divers aspects de l’histoire environnementale. La troisième section, Exploring Environmental History podcast, offre 28 podcasts enregistrés entre 2006 et novembre 2009, et de nouveaux seront ajoutés. Ils présentent des interviews avec des chercheurs, des comptes-rendus de conférences ou encore des discussions sur les usages et méthodes de l’histoire environnementale. Puis, la section Environmental History videocast, invite à visionner des vidéos touchant l’histoire environnementale. L’avant-dernière section, Student section, fournit des ressources  aux étudiants de ce champ de l’histoire : une liste de lecture, une bibliographie  comparative pour différentes parties du monde, des conseils méthodologiques et une ligne du temps comprenant les événements majeurs de l’histoire environnementale en Europe. Finalement, la section Research, présente les travaux de recherche du professeur Oosthoek.

Plusieurs aspects de ce site sont intéressants pour l’historien. Tout d’abord, les sections Bibliography et Essay contiennent un bon nombre d’articles, d’essais et de monographies qui peuvent faciliter les recherches. La section Podcast permet aisément de voir ce que les autres chercheurs font et d’obtenir des comptes-rendus de conférences auxquelles il n’a pu assister. Pour un enseignant en histoire, le site constitue une bonne introduction à l’histoire environnementale, principalement la section Videocast, mais aussi Essay et Bibliography qui présentent des ouvrages de base. Enfin, la section Student offre un bon point de départ pour les étudiants qui souhaitent débuter des recherches en histoire environnementale.

Le point négatif majeur de ce site est qu’il couvre principalement un territoire plutôt limité : le bassin de la mer du Nord. De plus, la vidéo d’introduction à l’histoire environnementale est teintée de légère propagande écologique, ce qui nous apparaît comme manque d’objectivité. Par contre, plusieurs points positifs sont aussi présents. Une page expliquant le droit d’auteur et la manière de citer le site nous apparaît comme une belle initiative. De plus, le professeur Oosthoek encourage les suggestions de nouveaux ouvrages à inclure dans sa bibliographie. Aussi, nous trouvons utile qu’il soit possible d’écouter les podcasts directement sur le site ou encore de les télécharger.

En résumé, Environmental history resources est un site bien conçu, qui présente de nombreux intérêts pour l’historien et qui intègre avec pertinence et de manière efficace plusieurs technologies numériques.

lien : Environmental history resources

Bonne journée

Rémi


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Dans le cadre du cours Gestion de projet en histoire de la session d’hiver 2009, nous avons été en contact avec un portail d’archives qui propose un concept particulier d’exposition virtuelle. En effet, l’exposition Montréal, 500 ans d’histoire en archives organisée conjointement entre la ville de Montréal et le groupe d’archivistes de la région de Montréal (GARM) est une bonne façon d’initier le grand public au monde des archives.

Cette exposition nous fait découvrir l’histoire de Montréal depuis sa fondation jusqu’à l’obtention de son statut de métropole du Québec vers 1960. L’exposition virtuelle se démarque notamment pour l’originalité du scénario. En effet, les archives qui y sont présentées sont accompagnées du texte condensé de l’ouvrage de Paul-André Linteau, Brève histoire de Montréal, publié en 1992. L’exposition est divisée en 12 chapitres. Chaque chapitre suit généralement un ordre chronologique et fait référence à une période marquante de la ville. Par exemple, nous retrouvons les chapitres suivants : Hochelaga (1500-1642), Ville française (1642-1655), Crise et guerre (1930-1945), etc. Différentes thématiques sont présentées dans chacun des chapitres et elles sont accompagnées d’archives en lien avec ceux-ci. Plus de 700 archives sont disponibles dans cette exposition.

Je trouve que ce portail est un bon moyen pour le public de découvrir l’histoire de la ville tout en s’initiant aux archives. Le fait de proposer une trame historique et d’y ajouter des archives pertinentes en lien avec les différentes thématiques rend la visite plus agréable et plus facile pour le grand public. De plus, le fait d’utiliser les textes de Paul-André Linteau donne une touche d’originalité à ce parcours virtuel. Je crois que l’exposition créée par le GARM est une réussite et qu’elle doit servir d’exemple pour les régions qui désirent rendre accessibles au public leurs archives qui, nous le savons, ne sont pas nécessairement très attrayantes pour tout le monde.

Le GARM, cofondateur de cette exposition, est une organisation fondée en 1982 par des archivistes de la région montréalaise qui avait pour objectif de faire l’acquisition d’archives privées. Aujourd’hui, 22 institutions sont membres du GARM dont le BAnQ, l’Université de Montréal, l’UQAM, l’Université McGill. Le GARM s’est joint à la ville de Montréal pour offrir un portail Internet qui offre un service de recherche des archives de la région. Bref, c’est par de telles initiatives que le public peut lui aussi se plonger dans le merveilleux monde des archives!

Adresse de l’exposition : http://www2.ville.montreal.qc.ca/archives/500ans/portail_archives_fr/accueil.html
Adresse du portail :
http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=4357,5950046&_dad=portal&_schema=PORTAL

Josianne

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Mathieu Rocheleau partage avec nous ses ressources sur l’utilisation de la 3d en histoire.

https://www.zotero.org/groups/3d_to_enhance_historical_research/items
Mathieu est étudiant au doctorat en co-tutelle, Université Laval, Québec / Université de Bordeaux 3, France. Il est membre de la mission épigraphique canadienne de Xanthos-Létôon en Turquie. http://www.hst.ulaval.ca/xanthos/

Il faudrait encourager le partage de ressources à travers Zotero. Un billet à rédiger bientôt.

Léon

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En effectuant des recherches sur Google Earth, j’ai découvert le site de la collection de cartes historiques de David Rumsey. Cette collection comprend plus de 150 000 documents amassée par David Rumsey depuis plus de 30 ans. Les 18e et 19e siècles sont les périodes les plus représentées dans la collection, mais des cartes plus anciennes et plus récentes sont aussi présentes en grand nombre. Pour les lieux géographiques, malgré une prépondérance des États-Unis, toutes les régions du monde sont représentées.

Ce qui rend cette collection aussi intéressante, c’est l’accessibilité dont elle bénéficie. En effet, plus de 20 000 cartes de la collection sont disponibles en ligne de manière gratuite. Celles-ci ont été numérisées en haute résolution et lorsque l’on parcourt les différents documents, tous les détails techniques sont offerts. Le site web est rapide, efficace et donne tous les outils nécessaires pour consulter ce vaste ensemble de cartes. Il est recommandé d’utiliser le LUNA Browser, car l’autre outil utilisant le java est un peu plus lourd et moins intuitif. Autre point intéressant, plus de 150 cartes de la collection ont été intégrées à Google Earth et Google Maps. Cette utilisation croisée permet de voir, par exemple, une carte de Québec datant de 1759 sur le site actuel de la ville.

Québec

Carte de la ville de Québec en 1759 dans Google Earth

Pour les historiens, la collection de cartes historiques de Rumsey recèle un potentiel important de par sa qualité et son accessibilité. De plus, ce site offre du contenu sur Google Earth et Google Maps, ce qui permet de rejoindre un public encore plus grand. C’est un projet de grande envergure qui réussit à partager une immense collection de cartes de manière efficace et ce gratuitement. Bref, ce site vaut certainement un détour et représente un projet de nature historique majeur sur Internet.

Adresse : David Rumsey Historical Map Collection

Thomas

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nov/09

14

Musée National du Moyen Âge

Paris, ville populaire lorsque l’on traite des voyages ou du tourisme. Dans cette même ville, de nombreux classiques sont accessibles, que ce soit la Tour Eiffel, le musée du Louvre, le jardin des Tuileries ou encore la place de la Concorde. Mais avez-vous déjà entendu parler du musée National du Moyen Âge  de l’hôtel Cluny? Non? Pourtant, il s’agit d’un musée extrêmement intéressant à visiter (quel musée ne l’est pas pour nous, âmes adorant l’histoire?). Bien sûr, ce n’est pas le Louvre, mais il en vaut quand même le déplacement.

C’est pourquoi, je souhaite au moins vous introduire au site web du musée, question de vous mettre en appétit quelque peu.  Premièrement, rendez-vous sur le lien suivant: http://www.musee-moyenage.fr/index.html . Vous êtes maintenant sur la page d’accueil.

Sur la gauche, un menu vous propose différentes possibilités. Déjà, le site est disponible en trois langues, soit français, anglais et espagnol. On peut également avoir un aperçu des collections disponibles lorsque nous allons dans la section musée. De plus, l’historique des batîments utilisés pour les expositions sont disponibles dans la même section. Si l’on veut s’attarder sur les activités du musée afin de planifier une prochaine visite, c’est possible et accessible via la page d’accueil et le menu à gauche encore une fois. Enfin, le reste du menu est en rapport avec la localisation du musée ou le partenariat ou autres activités moins pertinentes pour nous, étudiants que nous sommes.

Si l’on s’attarde sur la manière dont est construit le site, on peut voir que l’attrait visuel est la principale caractéristique du site. Au niveau de la logistique, tout est simple et facile d’accès pour n’importe qui, même un néophyte de l’internet. C’est à la fois une force et une faiblesse. C’est une force dans la mesure où cela rend le site accessible à tous, mais c’est une faiblesse au niveau de la quantité d’informations disponibles parfois. Cependant, nous comprenons que le site est essentiellement conçu pour attirer la clientèle à venir visiter le musée. Il ne s’agit pas d’un site aux visées scientifiques, c’est plutôt au niveau publicitaire et marketing que nous pouvons établir les buts de l’utilisation d’internet dans la diffusion d’informations reliées au musée.

Encore une fois, je vous conseille lors de votre prochain séjour à Paris, de vous rendre à ce musée. Sinon pour le moment, vous pouvez vous donner une idée de ce qu’il y a à visiter en vous rendant sur le site internet de l’établissement.

Maxime

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